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Le Collectif des Fédérations Nationales des Arts et Traditions Populaires


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Tél. : 01.42.07.11.00

Alain Jacob
invité au Congrés
“Dialogue des Civilisations à travers le folklore”


16/19 Novembre 2013 - International Center for Dialogue of Civilizations – Raboueh. (Liban).

 

Thème demandé : l’importance du folklore et des valeurs humaines esthétiques et patriotiques qu’il représente. L’accent en tant que forme d’histoire qui documente l’évolution d’une population et sa relation avec les autres serait souhaitable. Il est également très important de mettre en valeur les notions de paix et d’interaction avec les autres.

Mesdames, Messieurs,

Avant toute chose, permettez- moi de remercier vivement « LE CENTRE INTERNATIONAL POUR LE DIALOGUE DES CIVILISATIONS »et tous les membres de son équipe qui ont travaillé à l’organisation de ces conférences et qui m’ont fait l’honneur de pouvoir vous présenter la culture traditionnelle française.

Une des meilleures définitions du folklore a certainement été donnée par Arnold Van Gennep « Etude méthodique donc science des mœurs et coutumes.A cela il est inutile d’ajouter populaire parce que les mœurs et coutumes sont des phénomènes collectifs généraux, discernables indépendamment de la race, du type de civilisation, de la classe sociale ou dans certains pays des castes professionnelles ».

A cela je rajouterais que l’on ne sait bien ou l’on va qu’en sachant d’où l’on vient.

Cette maxime on ne peut plus exacte aujourd’hui illustre à elle seule mon propos.

De tous temps le folklore, que je préfère appeler culture traditionnelle compte tenu de l’utilisation très péjorative que l’on en fait en France, est l’expression imagée d’un terroir, d’une façon de vivre propre à une région.

Si l’on étudie attentivement les coutumes, les traditions, les danses ou les chants dans telle ou telle région, on s’aperçoit rapidement que nous retrouvons les mêmes gestes, les mêmes attitudes, la même volonté de décrire un mode de vie, une croyance, un métier.Pour illustrer ceci nous nous intéresserons, dans un premier temps, à ces expressions corporelles que sont les danses. Dans une seconde partie, centrée sur l’importance du folklore aujourd’hui au regard des valeurs humaines, nous ferons le point sur ce qu’il reste de cette culture traditionnelle, sur le sens à donner au maintien de nos traditions, sur les incidences que peuvent avoir les traditions régionales sur la religion et vice versa et enfin sur la vision qu’ont les jeunes d’aujourd’hui à ce sujet.

LES DANSES TRADITIONNELLES

Nous avons pu les classer en en quatre catégories : guerrières, religieuses ou de croyances superstitieuses, celles liées aux travaux des champs ou de la mer et enfin, les plus récentes, celles dites de recherches amoureuses.

A- Les danses guerrières

Les danses les plus anciennes que nous pouvons retrouver en France, et qui sont toujours exécutées aujourd’hui, l’étaient entre hommes les femmes n’étant pas autorisées à les pratiquer.

Ces danses sont toutes d’inspiration guerrière ou plus simplement des démonstrations de force ou de bravoure pour la gente féminine.

Pour l’exemple, nous citerons la bourrée des sabres dansée en Auvergne, que nous retrouvons en Ecosse avec une musique différente, le Bacchu Ber dansé dans les Alpes Occidentales, diverses danses avec sabres exécutées au Pays Basque, la guimbarde dansée dans toutes les régions de France et « importée » par les soldats revenant de la guerre de Crimée.

B- Les danses religieuses ou de croyances superstitieuses

Ce sont, par exemple, toutes celles dansées en ronde pour symboliser le soleil tournant autour de la terre comme on le croyait à l’époque. Nous retrouvons ce thème dans toutes les régions de France ou d’Europe. Ce sont les danses exécutées sur le parvis des églises, par des professionnels, pour représenter des moments de vie de la ville ou des scènes de la liturgie.

C- Les danses liées à la vie des hommes.

Ces danses avaient toujours un thème bien précis ainsi qu’une période de l’année à laquelle elles étaient rattachées. C’était des danses pour l’arrivée du printemps, de l’été, pour le début ou la fin des moissons, pour fêter les vendanges ou le retour des pêcheurs revenant d’une longue campagne. Elles étaient toutes très expressives et devaient afficher clairement leur signification, leur attachement au sujet qu’elles évoquaient. Dans certaines régions, comme par exemple en Catalogne espagnole, sous le gouvernement du général Franco, la danse appelée Sardane était interdite dans toute cette province. En réaction, les habitants, jeunes et vieux, se réunissaient la nuit pour la danser. Le résultat de cette interdiction est qu’aujourd’hui la Sardane est dansée par la grande majorité des habitants et non pas simplement par les groupes folkloriques. Nous retrouvons également des danses ayant de grandes similitudes aussi bien pour les figures que pour les musiques. Ne voyons-nous pas une danse très particulière exécutée en Limousin et dans le sud de l’Espagne. Qui a importé cette danse chez l’autre ? Nous n’en savons rien mais ce qui est sûr c’est que les échanges culturels se pratiquaient couramment. Ne retrouvons nous pas tous ces exemples dans de très nombreux pays pour ne pas dire dans tous les pays ?


2 des groupes folkloriques des pays invités>

D- Les danses dites de recherche amoureuse

Les années passant, on s’aperçoit que les habitudes et les relations changent et c’est ainsi qu’au 18ème siècle, les danses entre hommes et femmes étaient couramment pratiquées, sauf pour certaines qui étaient interdites par l’église et l’état. Cette interdiction a poussé les habitants à se réunir la nuit pour danser avec le visage masqué permettant ainsi aux diverses classes sociales de se retrouver incognito. Est-ce cette habitude qui se perpétue aujourd’hui dans les carnavals ou le déguisement et le masque sont de rigueur ?

Au-delà de cette présentation, il faut noter que l’ensemble des moments importants de la vie, de la naissance à la mort étaient ponctués par des rites, coutumes et traditions spécifiques et ce très certainement dans tous les pays du monde.

La naissance : Les pratiques populaires ont pour objet de garantir, non seulement la mère, mais aussi l’enfant. La plupart des recommandations étaient souvent hygiéniques mais aussi magiques comme par exemple : ne pas regarder d’étoffe rouge car cela ferait avorter, ne pas monter à cheval car l’enfant pourrait avoir une joue plus grosse que l’autre……

La petite enfance : Dans de nombreuses régions, les étapes de la petite enfance sont symbolisées par un changement de coiffure. Au début le bébé porte un petit bonnet dit de nourrisson, puis quand il marche seul un bonnet en étoffe orné de rubans, enfin à l’adolescence le garçon a droit à un chapeau et la fille un bonnet à dentelles. La première enfance est accompagnée de rites magiques qui vont côtoyer les sacrements religieux. Par exemple, port de talismans protecteurs, interdiction de faire passer l’enfant par-dessus ou par-dessous une table, ce qui retarderait sa croissance……

L’adolescence : A ce stade de la vie, nous en sommes arrivés au changement d’état de l’enfant qui se marquait nettement par la « communion » étape religieuse pratiquée en France ou la grande majorité de la population est rattachée au christianisme. On considérait cela comme un rite de passage de l’enfance vers l’état adulte. Ce rite de passage se retrouve sous d’autres formes dans tous les pays avec, à chaque fois, une liaison étroite avec la religion pratiqué.

Les fiançailles, le mariage : Avant toute chose, il fallait que le garçon ou la fille puisse se faire aimer par la personne désirée. On s’aperçoit ici que les superstitions ne manquent pas.

  • En Auvergne, cueillir à minuit une herbe de mandragore, la poser sous la nappe de l’autel pour que le prêtre dise sa messe dessus afin que, si c’est un homme les femmes le suivent et vice versa.
  • En Vendée, une jeune fille qui veut se faire aimer d’un jeune homme lui fait manger une galette où elle a mis un peu de son sang durant la préparation.

On pourrait continuer ainsi très longtemps et dans toutes les régions de France. Toutes ces caractéristiques se retrouvent dans tous les pays du monde.

Pourquoi ? Simplement parce que tous les hommes ont toujours eu les mêmes préoccupations quel que soit la région, le pays qui les a vu naître, la religion au sein de laquelle ils ont grandi. Ils veulent simplement voir leurs enfants prospérer et vivre en harmonie avec les coutumes et traditions de leur pays.

IMPORTANCE DU FOLKLORE AUJOURD’HUI AU REGARD DES VALEURS HUMAINES ET DE L’EPOQUE MOUVEMENTEE DANS LAQUELLE NOUS VIVONS

Après avoir parcouru quelques éléments de la culture traditionnelle, appartenant aujourd’hui à l’histoire, et laissé entrevoir son évolution possible, que reste-t-il de cette culture ? Quel sens devons-nous donner au maintien de nos traditions ? Quelles incidences ont les traditions régionales sur la religion ou vice versa ? Comment sont-elles perçues par la jeunesse actuelle ?

Autant de questions auxquelles nous devons essayer de répondre.

A- QUE RESTE-T-IL DE CETTE CULTURE TRADITIONNELLE ?

Depuis le troisième quart du 19ème siècle et au début du 20ème, les habitants des différentes provinces se sont expatriés vers les grandes villes, notamment vers Paris. Ils ont emporté avec eux leurs coutumes, leurs traditions, leurs gastronomies. C’est ainsi que l’on a pu voir se regrouper autour des gares de chemin de fer les différentes communautés arrivant de provinces différentes. Ce regroupement effectué, ils ont ressentis le besoin de créer des amicales au sein desquelles ils ont pratiqué leurs musiques, chants et danses…. et bien sûr en s’établissant dans des restaurants, bars et autres lieux de rencontres.

A ce jour, en France, plus de 3700 groupes folkloriques d’expression traditionnelle sont recensés et regroupés en fédérations régionales ou nationales. Si toutes les régions de France sont représentées, les plus actives sont celles de Bretagne, Massif Central, Normandie, Provence, Alsace, Pays Basque, Catalogne.

Les quatre fédérations nationales existantes se sont regroupées pour former le Collectif des Fédérations Nationales d’Art et Traditions Populaires qui a pour but de préserver les us et coutumes de nos provinces. Le travail entrepris va de la recherche des musiques, danses et chants mais aussi le recueil de costumes anciens afin de les reproduire dans leur moindre détail. La présentation des anciens métiers disparus aujourd’hui mais devenus indispensables pour la restauration de documents, meubles ou objets divers. La reconnaissance du travail fourni par ces groupes est sanctionnée par un examen de contrôle des connaissances qui leur permet d’être considérés par leur ministère de tutelle comme élément important dans la conservation de notre patrimoine culturel traditionnel.

En Bretagne les deux fédérations régionales organisent tous les ans des concours de danse et de musique afin de classer les groupes participants en catégories. Toujours en Bretagne, dès le 19ème siècle et jusqu’à la guerre de 1914-1918, la communauté villageoise, à l’issue des travaux des champs, se réunissait lors de fêtes dansantes appelées « fest noz ». La première guerre mondiale ayant provoqué une saignée très significative dans la jeunesse masculine, cette tradition disparut presque totalement entre les deux guerres. Dans les années 1950 Loeiz Ropars, animateur de cercle celtique, relance cette fête. Ce fut un grand succès qui a abouti à la récente reconnaissance du « fest noz » par l’UNESCO au titre de patrimoine immatériel.

Dans les autres régions, ces fêtes ne portent pas de nom particulier mais sont simplement dénommés « bal folk ». Il ne s’agit pas ici de reproduire les danses anciennes mais de s’en inspirer afin de continuer de les faire évoluer.

En région parisienne, à Montmartre, l’on continue à entretenir un petit vignoble ce qui permet de rassembler les parisiens pour une grande fête annuelle lors des vendanges.

Sur un autre plan nous pouvons, par exemple, citer les réjouissances qui se déroulaient de façon traditionnelle après l’incorporation des jeunes hommes au service militaire obligatoire. On parcourait les villes et villages pour réclamer bruyamment dans chaque maison de quoi festoyer. Les habitants se prêtaient de bonne grâce à cette coutume qui est restée en vigueur jusqu’à la disparition du service militaire obligatoire il y a seulement quelques années.

De nouvelles traditions voient le jour comme la journée de la musique qui, partie de France, se développe dans de très nombreux pays. C’est aussi la journée des voisins qui consiste à se réunir pour mieux faire connaissance et tisser des liens plus étroits….le tout autour d’un bon repas ou chacun présente sa spécialité culinaire.

Est-ce que tous ces exemples peuvent se rattacher à la culture traditionnelle en considérant qu’ils en sont les prolongements ? En tout cas ils sont des éléments de la vie d’aujourd’hui qui deviendront demain partie intégrante du folklore local.

B- QUEL SENS DONNER AU MAINTIEN DE NOS TRADITIONS :

Les traditions sont l’essence même d’une région, d’un pays. Elles sont l’héritage que nous ont laissé nos parents éloignés. Elles sont notre identité. Sans traditions, nous deviendrons des personnes qui tendront, au fil des ans, vers une uniformisation qui ne peut que défavoriser la compréhension entre générations et peuples différents.

Pour appuyer cette conviction je donnerais un simple exemple.

Il y a quelques années, mon groupe folklorique a été demandé pour un spectacle dans une petite ville de l’est de la France. A notre arrivée nous nous sommes aperçu que tous les stands de cette fête étaient tenus par des amicales venant de différents pays d’Afrique et présentant leurs spécialités culinaires. A ce moment, seul groupe français présent, nous avons eu très peur de ne pas intéresser les personnes assistant à notre spectacle. Grossière erreur de notre part, le public fut nombreux et particulièrement attentif. A la fin de notre représentation, les contacts avec les différentes communautés ont été des plus chaleureux et instructifs, chacun voulant nous faire connaître les particularités de son pays afin de les comparer aux nôtres.

Quelle morale faut-il tirer de cette anecdote ? Tout d’abord que chacun d’entre nous est rempli de préjugés vis-à-vis des personnes que nous ne connaissons pas et qui viennent de pays aux mœurs et coutumes différentes des nôtres. Ensuite que la présentation de nos particularités culturelles traditionnelles respectives nous a permis d’avoir un contact des plus enrichissant avec des communautés que l’on pouvait rencontrer chaque jour sans jamais leur adresser la parole. Enfin que seul notre soucis de maintenir vivantes nos traditions peut permettre ce genre d’échange. En effet je ne pense pas que nous ayons pu avoir de discussions sérieuses et conviviales sans aborder, en premier, nos similitudes culturelles traditionnelles.


Groupe folklorique invité

C- QUELLES INCIDENCES ONT LES TRADITIONS REGIONALES SUR LA RELIGION OU VICE VERSA ?

Je ne peux ici prendre exemple que sur les religions chrétiennes majoritaires en France.

Commençons par la plus connue : Noël

Fête religieuse célébrée par toutes les personnes croyantes et bien au-delà par la quasi-totalité de la population. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle est devenue au fil des siècles la fête de famille par excellence. Nous sommes dans bien des cas très éloignés de la liturgie mais attachés à resserrer des liens familiaux qui se sont relâchés durant une année pour cause, bien souvent, d’éloignement géographique. Les traditions du « Père Noël » ou de Saint Nicolas dans le nord de la France, du sapin de Noël, des cadeaux offerts aux enfants ont rejoint la pratique de la religion.

En début d’année, la tradition voulant que l’on partage, toujours en famille ou entre amis, une galette rappelant la venue des rois mages est un nouveau prétexte de réunion… très éloignée des rois mages en question.

A Pâques, nouvelle fête religieuse, les enfants sont invités à chercher dans les jardins des œufs en chocolat déposés par « les cloches des églises revenant de Rome » !!! Encore une tradition servant à resserrer les liens familiaux.

Je ne crois pas m’avancer beaucoup en disant qu’il en est de même dans tous les pays du monde et pour toutes les religions.

Pourquoi ? Parce que nous avons tous besoin, au sein d’un monde de plus en plus en mouvement, de nous rassurer en nous souvenant de nos racines familiales et culturelles.

D- COMMENT SONT-ELLES PERCUES PAR LA JEUNESSE ACTUELLE ?

Aujourd’hui les jeunes, saturés de musiques anglo-saxonnes, cherchent régulièrement à se retrouver au sein de bals « folk » qui reproduisent, arrangent les danses ancestrales des différentes régions de France les faisant évoluer et vivre dans un monde qui veut garder ses racines. D’autres s’investissent plus encore dans les groupes de traditions populaires en souhaitant faire connaître les danses musiques et costumes en usage il y a plus d’un siècle.

Soutenu par les anciens qui leur transmettent leur savoir, cette soif de conserver nos traditions permet les rencontres, on ne peut plus fructueuses, avec des groupes venant de tous les pays du monde lors de festivals toujours plus nombreux. C’est ainsi que l’on peut assister, à force de gestes et de mimiques, a des rapprochements entre jeunes ne parlant pas la même langue mais se comprenant parfaitement avec le langage du cœur. Ces rencontres nous montrent combien nos différences ethniques et culturelles loin de nous diviser permettent au contraire de nous comprendre et de nous respecter quelques soit notre religion ou la politique pratiquée par les dirigeants de nos différents pays.

Au sein des groupes de culture traditionnelle, une manifestation se perpétue maintenant depuis plus de 70 ans. Il s’agit de l’élection de la « Payse de France ». La Payse de France est une jeune fille issue de l’un des groupes folkloriques français qui durant une année les représentera dans toute cérémonie officielle en France ou dans le monde. Pour cela elles doivent présenter et développer, devant un jury et un important public spectateur, un sujet de leur choix sur la région dont elles sont originaires. L’engagement de ces jeunes filles est total et tous les ans, nous sommes émerveillés par les connaissances qu’elles développent et la volonté de continuer à transmettre ce qu’elles ont appris de leurs ancêtres. Au cours de leur année d’élection, elles se sont toujours appliquées à défendre la culture traditionnelle française mais aussi à démontrer combien quel que soit notre nationalité, notre religion, notre couleur de peau nous avons tous en commun des coutumes, des traditions ancestrales qui se ressemblent et qui nous rapprochent.

Il y a seulement quelques jours un colloque réunissait, au Sénat à Paris, des membres du Collectif des Fédérations Nationales d’Arts et Traditions Populaires avec pour sujet « jeune âge et folklore ». Pendant que se déroulaient les débats des enfants, venus de toute la France et revêtus de costumes traditionnels, se produisaient en spectacle au pied de la tour Eiffel devant un très nombreux public.

Que dire pour conclure cet exposé ? Tout d’abord que la culture traditionnelle, en France, n’est pas morte, qu’elle évolue avec son époque et que notre expérience du passé permet aux jeunes, aidés par les moyens techniques modernes, de conserver intact cette richesse patrimoniale et de la faire connaître de par le monde. Les nombreuses similitudes existant entre les cultures de tous les pays doivent nous permettre de mieux nous apprécier et surtout de mieux nous respecter les uns les autres en n’oubliant jamais que, ou que nous allions, nous emportons toujours un peu de la terre de notre pays à la semelle de nos souliers.

Je vous remercie pour votre attention et vous souhaite, à toutes et tous, paix et prospérité.

Alain Jacob
Président de la Fédération Nationale du Folklore Français
et sa Section Européenne



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